Ebauche

Ebauche
Rue des Pas Perdus.

Interprète de ce monde qui l'inspire, il se dissipe. Distrait et lointain, l'acteur d'un temps, te voilà spectateur. L'air hagard, il s'assit au comptoir des réminiscences. Cette sorte d'écho crée une ambiance onirique, exemplaire. Ailleurs à côté des autres, il se saoule. Orgueilleuse audace. Ivrogne que tu es. Il le sait. Je ne prétends à rien. Libre de tout, libre de rien. Noble incapacité à réagir, Mr rêve partout, à découvert. Souvent fasciné, toujours ému. Artiste tu es le plus perverti des hommes. Attendrit par la réflexion forcée du changement, cette addiction, ce contact direct, il en rêve, dans la confusion d'un passé qui recule de plus en plus. Ce dévergondage de l'âme, il est excellent ! Cette incroyable versatilité le laisse abasourdi. « L'immuabilité du spectacle » le révolte. De son flegme légendaire, il déambule d'une démarche nonchalante sur l'asphalte humide. Comme perdu dans la contemplation du vide, il interroge du regard cette terre inconnue, d'un aspect mélancolique et calme. Ambiance trip-hop. Mais ce calme apparent trahit des émotions certaines, bien embrouillées. De cette inertie avinée, il continue dans « une atmosphère aromatisée » du désir d'un injouable retour. Ivre d'un passé travaillé, cette fameuse beauté l'obnubile. Sa meilleure pièce autobiographique. Magistrale. Cette bouffée d'errance, il la connaît par corps. Petit à petit, elle se fait la malle. Il trouve la jubilation d'un réconfort grâce au temps qui fait son action ...Un nouvel invité arrive. Plus clair, il rassure et l'esprit vagabond se pose. Ce folklore particulier, il le garde précieusement dans sa boîte interne d'idées qui se ravive. Le déséquilibre lui colle à la peau, cette magnétique curiosité qui le guide aussi. Les pattes en mouvement sur le bitume, un peu maladroit, il ne sait pas trop comment agir, mais il le fait quand même. Il se lance là où le guette une création qu'il ne soupçonne même pas. La peur prolongée dans l'interrogation et la convoitise. Il ne cherche plus et reprend un prestige singulier délaissé. Toujours en balade, il prend des routes sans jamais savoir où il va. Vigoureux incrédule. Est ce à dire qu'il vit de façon désordonnée? J'en sais rien, peu importe...L'éclectisme est de mise. Celle là tiens. Et il recommence, guidé par cette indépendance d'esprit, il va, toujours nonchalamment ...

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:27

Modifié le mardi 24 mars 2009 19:23

Fidèle client

Bel air.


D'une pose ébahie, une étrange émanation se dégage. Instants oniriques, non pas cette fois. Funambuliste transversal, à la fois maladroit, tu gambades toujours un peu de traviole et éternel effronté, tu te livres à loisir, là où la concupiscence et l'émotion grandiloquente concourent de pertinence. Jamais désuet, malgré la délinquance de l'éphémère. C'est le déluge ! Indéniablement persistante, cette verve permet une vile présence de composition. La man½uvre est de rigueur, pour une fois. Plongé dans ce fantasme, d'une concentration assurée, la vue est plaisante, l'approche didactique toujours aussi compétente. Un sourire extatique plisse les commissures de ses lèvres. Boulimique de rêves, l'appât de splendeur gît, avec envie. Sale esthète que tu es. « çà vous prend là, ça vous colle au corps, ça vous gratte partout tout l'temps ». Les yeux s'agrippent et aiment comme une bête curieuse. Tu parles en amant tout à fait heureux. Connivence enchanteresse, tu t'agites et te pavanes. Tu m'impressionnes, je t'affectionne.






Fidèle client

# Posté le jeudi 07 août 2008 18:08

Modifié le mardi 24 mars 2009 19:30

[Juste ...]

    [Juste ...]

« Comme les alouettes, vers les cieux le matin prennent de l'essor » *







SURPRISE MY FEMEUUU '
TU VOIS , MEME MALADE
JE M'OCCUPE DE TON P'TIT BLOG
& DES PHOTOS MANQUANTES
JETMM

( l )*

# Posté le mercredi 12 mars 2008 10:46

Modifié le mardi 03 mars 2009 18:32